Retrouvez les résultats du premier tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Thierry Mariani (RN) et Renaud Muselier (LR) sont au coude à coude avec 36,3% et 31,9% des voix. Jean-Laurent Félizia (16,9%) annonce son maintien pour une triangulaire au second tour, contre l’avis d’EELV et du PS.

Pour ce premier tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur, marqué par un taux d’abstention historique dans l’histoire de la 5e République, neuf listes s’affrontent. Les candidats crédités au-dessus de 10% peuvent se maintenir au second tour et les candidats qui comptabilisent entre 5 et 10% peuvent fusionner avec une liste au second tour.

A Marseille, le résultat est plus serré. La liste de Thierry Mariani (RN) arrive en tête avec 31,9% des votes, juste devant celle de Renaud Muselier (LR) avec 30,7% des voix, et Jean-Laurent Félizia (RES) avec 25%.

Les réactions des principaux candidats

Renaud Muselier a réagi depuis son QG de campagne à Marseille à 20h50 : « Je regrette le niveau historique d’abstention. A la lecture des premiers résultats, nous avons déjoué la totalité des sondages dans cette région, qui nous donné distancé de 10 points.  Je n’y ai jamais cru, je sais ce que nous avons vécu au cœur de cette crise. (…) Je n’ai jamais cru qu’une région aussi courageuse puisse donner de tels scores à l’extrême droite. (…) Nous sommes une terre de culture, de vie, de création  de résistance, nous sommes une région indivisible. (…). L’extreme droite rêve de nous fracturer. (…) J’appelle chacun ce soir à prendre ses responsabilités face à l’extrême droite ».

Renaud Muselier à l’arrivée à son QG de campagne à la Joliette, Marseille (crédit Maroine Jit)

Thierry Mariani s’est exprimé à 21h45 : « Ce soir, les électeurs nous ont placés en tête de ce scrutin au 1er tour. Bien sûr l’abstention massive est le fait majeur de cette élection. Il apparait clairement que c’est notre liste qui en est la première victime. Je m’adresse à vous, qui malgré votre rejet du système, n’êtes pas allés voter (…) Le changement c’est aussi et avant tout votre responsabilité, si vous n’allez pas voter dimanche, c’est le candidat du pouvoir, le candidat d’Emmanuel Macron qui sera élu ».

Jean-Laurent Félizia a annoncé le maintien de sa liste au 2e tour à 22h20 sur son fil Twitter : « Dimanche, j’appellerai tous les électeurs de la gauche et de l’écologie, qui se sont abstenus car ils craignaient que ce vote de premier tour soit un vote “pour rien”, à se mobiliser largement pour faire vivre les valeurs de la gauche et de l’écologie dans la prochaine assemblée ».

Une décision saluée par Stéphane Ravier, le sénateur RN : « Cet homme est courageux et respecte la démocratie. (…) Pour nous, c’est largement jouable en triangulaire. Je dis à nos électeurs qui se sont massivement abstenus que la victoire est possible », et vivement critiquée par Yannick Jadot, l’un des leaders d’EELV, parti de Jean-Laurent Félizia : « Le maintien de Jean-Laurent Félizia est une erreur politique ». Il appelle les écologistes à « revenir sur cette décision ».

Le patron du PS, Olivier Faure, a lui aussi appelé au retrait de la liste de Jean-Laurent Félizia. « Je n’ai pas répondre à Olivier Faure, j’ai à répondre de mes actes » lui a répondu l’intéressé.

Jean-Marc Governatori s’est exprimé sur France 3 à 21h15 : « C’est un score historique, c’est la naissance de l’écologie centriste en France. C’est notre électorat qui décidera de l’issue du second tour. On va se parler avec Renaud Muselier, la bonne nouvelle est que le Rassemblement national est moins haut que ce que nous craignons ».

Les résultats par ville en Provence-Alpes-Côte d’Azur (à suivre en direct)

Dans les Bouches-du-Rhône

Marseille

  1. Thierry Mariani : 31,9%
  2. Renaud Muselier : 30,7%
  3. Jean-Laurent Félizia : 25%

Aix-en-Provence

  1. Renaud Muselier : 37,8%
  2. Thierry Mariani : 25,2%
  3. Jean-Laurent Félizia : 23,1%

Aubagne

  1. Thierry Mariani : 32,3%
  2. Renaud Muselier : 30,3%
  3. Jean-Laurent Félizia : 20,2%

Arles

  1. Thierry Mariani : 31,7%
  2. Renaud Muselier : 29,7%
  3. Jean-Laurent Félizia : 21,4%

Auriol

  1. Thierry Mariani : 38,8%
  2. Renaud Muselier : 28,8%
  3. Jean-Laurent Félizia : 17,8%

Berre l’Etang

  1. Thierry Mariani : 43,2%
  2. Renaud Muselier : 19,7%
  3. Jean-Laurent Félizia : 17,7%

Cassis

  1. Renaud Muselier : 46,3%
  2. Thierry Mariani : 34,5%
  3. Jean-Laurent Félizia : 9,6%

Cuges les Pins

  1. Thierry Mariani : 38,5%
  2. Renaud Muselier : 27,2%
  3. Jean-Laurent Félizia : 21%

Gardanne

  1. Thierry Mariani : 32,9%
  2. Renaud Muselier : 27,1%
  3. Jean-Laurent Félizia : 23,3%

Gémenos

  1. Renaud Muselier : 40%
  2. Thierry Mariani : 29,6%
  3. Jean-Laurent Félizia : 15,3%

Istres

  1. Thierry Mariani : 34,2%
  2. Renaud Muselier : 30,8%
  3. Jean-Laurent Félizia : 14,7%

La Ciotat

  1. Thierry Mariani : 36,2%
  2. Renaud Muselier : 30%
  3. Jean-Laurent Félizia : 19,9%

Marignane

  1. Thierry Mariani : 45,6%
  2. Renaud Muselier : 28%
  3. Jean-Laurent Félizia : 11,4%

Martigues

  1. Thierry Mariani : 32,6%
  2. Renaud Muselier : 22,5%
  3. Jean-Laurent Félizia : 17,4%

Miramas

  1. Thierry Mariani : 41,1%
  2. Jean-Laurent Félizia : 27,3%
  3. Renaud Muselier : 19,4%

Salon-de-Provence

  1. Renaud Muselier : 42,6%
  2. Thierry Mariani : 30,1%
  3. Jean-Laurent Félizia : 14,1%

Vitrolles

  1. Thierry Mariani : 38,7%
  2. Renaud Muselier : 22,4%
  3. Jean-Laurent Félizia : 21,2%

Dans le Var (83)

Toulon

  1. Renaud Muselier : 38,7%
  2. Thierry Mariani : 36,5%
  3. Jean-Laurent Félizia : 12%

Brignoles

  1. Renaud Muselier : 36,9%
  2. Thierry Mariani : 35,9%
  3. Jean-Laurent Félizia : 11,1%

Fréjus

  1. Thierry Mariani : 52,9%
  2. Renaud Muselier : 26,2%
  3. Jean-Laurent Félizia : 8,9%

Dans le Vaucluse (84)

Avignon

  1. Thierry Mariani : 34,1%
  2. Jean-Laurent Félizia : 27,3%
  3. Renaud Muselier : 23,9%

Cavaillon

  1. Thierry Mariani : 44,3%
  2. Renaud Muselier : 29%
  3. Jean-Laurent Félizia : 11,6%

Dans les Alpes Maritimes (06)

Nice

  1. Thierry Mariani : 37,1%
  2. Renaud Muselier : 36,9%
  3. Jean-Laurent Félizia : 13%

Antibes

  1. Thierry Mariani : 36,8%
  2. Renaud Muselier : 35,5%
  3. Jean-Laurent Félizia : 13%

Cannes

  1. Thierry Mariani : 39,8%
  2. Renaud Muselier : 38,6%
  3. Jean-Laurent Félizia : 8,3%

Dans les Alpes de Haute Provence (04)

Digne-les-Bains

  1. Renaud Muselier : 34,5%
  2. Thierry Mariani : 24,7%
  3. Jean-Laurent Félizia : 24,6%

Manosque

  1. Renaud Muselier : 33,9%
  2. Thierry Mariani : 29,7%
  3. Jean-Laurent Félizia : 20,4%

Sisteron

  1. Renaud Muselier : 39,5%
  2. Thierry Mariani : 27,1%
  3. Jean-Laurent Félizia : 16%

Dans les Hautes Alpes (05)

Gap

  1. Renaud Muselier : 36,9%
  2. Jean-Laurent Félizia : 25,8%
  3. Thierry Mariani : 23,1%

Briançon

  1. Renaud Muselier : 41%
  2. Jean-Laurent Félizia : 26,7%
  3. Thierry Mariani : 19,3%

Embrun

  1. Renaud Muselier : 46,2%
  2. Jean-Laurent Félizia : 21,5%
  3. Thierry Mariani : 18,4%

Les neufs listes en course pour ce 1er tour

  • Notre Région d’abord : Les Républicains, Renaud Muselier
  • Construisons la région de demain : Rassemblement national, Thierry Mariani
  • Union à gauche avec des écologistes : Rassemblement écologique et social, Jean-Laurent Félizia
  • L’écologie au centre, Jean-Marc Governatori
  • Rassemblement de la droite républicaine : Debout La France, Noël Chuisano
  • Oui La Provence ! : Les régionalistes, Hervé Guerrera
  • Faire entendre le camp des travailleurs Lutte ouvrière, Isabelle Bonnet
  • Un Nôtre monde : Mikael Vincenzi
  • Zou! la liste qui vous débarrasse du système : Droite souverainiste, Valérie Laupies

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Amine Kessaci, figure de la lutte contre le narcotrafic et militant écologiste, devient quatrième adjoint au maire de Marseille en charge de la jeunesse, la citoyenneté et l’engagement.

C’était un temps fort politique et médiatique de la campagne électorale du Printemps marseillais. Seulement deux mois après avoir perdu son frère dans un assassinat, le militant écologiste et figure nationale de lutte contre le narcotrafic, Amine Kessaci, avait rejoint Benoît Payan pour la bataille des municipales.

Avec une place de choix, troisième sur la liste de l’union de gauche, il a ensuite été élu quatrième adjoint au maire. Il restait encore à connaître sa délégation.

Le maire annonce aujourd’hui lui confier les délégations de la jeunesse, la citoyenneté et à l’engagement. Retrouvez toutes les délégations des adjoints aux maire dans cet article.

Qui sont les 33 nouveaux adjoints à la mairie de Marseille et quelles sont leurs délégations ? Urbanisme, espaces verts, sécurité, école, santé, finances, mobilité… Benoît Payan vient d’officialiser la liste.

Le 28 mars, lors de l’installation du conseil municipal après les élections, le maire réélu Benoît Payan (DVG) a fait voter la liste des 33 adjoints qui vont l’épauler durant le mandat. Avec de nouvelles têtes pour la moitié d’entre eux.

Le maire de Marseille vient d’officialiser les délégations de chacun des adjoints.

Les adjoints au maire de Marseille et leurs délégations

Michèle RUBIROLA – lère adjointe

Déléguée au projet municipal, aux relations internationales, au bien-être dans la ville

Joël CANICAVE – 2e adjoint

Délégué aux finances, aux moyens généraux et aux partenariats

Samia GHALI -3e adjointe, Maire adjointe

Déléguée aux mobilités, à la rénovation urbaine et aux projets structurants

Amine KESSACI-4e adjoint

Délégué à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement

Audrey GARINO – 5e adjointe

Déléguée au logement, à l’hébergement, à lutte contre l’habitat indigne

Arnaud DROUOT – 6e adjoint

Délégué au Bataillon de Marins-pompiers de Marseille (BMPM) et à la sécurité civile

Pasealine LECORCHE -7e adjointe

Déléguée à l’éducation, soutien scolaire et activités périscolaires

Pierre HUGUET – 8e adjoint

Délégué aux relations institutionnelles

Hanifa TAGUELMINT – 9e adjointe

Déléguée à l’emploi et à la formation8

Eric MERY – 10e adjoint

Délégué aux sports

Nassera BENMARNIA -11e adjointe

Déléguée au bâti scolaire, « Plan construction et rénovation des écoles »

Hervé MENCHON -12e adjoint

Délégué à l’environnement et à la biodiversité

Marie BATOUX -13e adjointe

Déléguée aux luttes contre les discriminations, à l’égalité femme homme et lutte contre les violences faites aux femmes

Julien HAROUNYAN -14e adjoint

Délégué à l’attractivité économique et au tourisme durable

Audrey GATIAN -15e adjointe

Déléguée à l’urbanisme, stratégie foncière et patrimoniale

Pierre-Marie GANOZZI -16e adjoint

Délégué à la sécurité

Perrine PRIGENT -17e adjointe

Déléguée aux espaces verts et à la nature en ville, et aux cimetières

Anthony GONÇALVES -18e adjoint

Délégué à la santé

Josette FURACE – 19e adjointe

Déléguée au stationnement et à la circulation

Karim TOUCHE – 20e adjoint

Délégué à l’action sociale et à la solidarité.

Capucine EDOU – 21e adjointe

Déléguée à la mer et au littoral, à la transition écologique et énergétique

Gwenaël RICHEROLLE – 22e adjoint

Délégué au patrimoine municipal et aux équipements culturels municipaux

Chahidati SOILIHI – 23e adjointe

Déléguée à l’agriculture urbaine

Hassan GUENFICI – 24e adjoint

Délégué aux centres sociaux et à l’éducation populaire

Sophie GUERARD – 25e adjointe

Déléguée aux personnes en situation de handicap, à l’inclusion et l’accessibilité

Yoan LEVY – 26e adjoint

Délégué au cadre de vie, aux espaces publics et aux emplacements

Clara JABOULAY – 27e adjointe

Déléguée à la vie culturelle, création artistique et nuit marseillaise

Ahmed HEDDADI – 28e adjoint

Délégué aux séniors et aux fêtes de quartier

Nathalie TESSIER – 29e adjointe

Déléguée aux droits des enfants et à la place de l’enfant dans la ville

Hedi RAMDANE – 30e adjoint

Délégué à la propreté dans la ville

Rebecca BERNARDI – 31e adjointe

Déléguée au commerce et à l’artisanat, aux noyaux villageois

Yannick OHANESSIAN -32e adjoint

Délégué à la vie associative et aux associations

Juliette MASSON -33e adjointe

Déléguée à la petite enfance

Les conseillers municipaux qui reçoivent des délégations :

Le futur funiculaire de Vitrolles, entre la gare SNCF et Cap Horizon, est en train de prendre forme. La Métropole dévoile les images des cabines qui prennent place sur les rails.

Les cabines du futur funiculaire de Vitrolles sont en train d’être installées. Ce projet d’ascenseur incliné extérieur doit relier la gare SNCF de Vitrolles, en contrebas de la Ville, et monter jusqu’au plateau supérieur, au niveau de la zone d’activités de 80 hectares Cap Horizon. Aujourd’hui, une butte et le rail barrent l’accès entre ces deux sites.

La Métropole Aix-Marseille-Provence développe cette connexion et a publié les premières images des cabines que les ouvriers mettent en place. Un chantier à 8 millions d’euros co-financé par l’État et la Région Sud. Il doit entrer en fonction les prochains mois.

Crédit : Métropole AMP

De l’autre côté de la gare, un projet d’une toute autre ampleur va également voir le jour : la création d’un téléphérique d’un kilomètre pour rejoindre l’aéroport directement en télécabine au lieu des navettes routières. Ce chantier estimé à 43 millions d’euros doit voir le jour d’ici 2030.

Le festival S.W.A.G Outside s’installe ce 19 avril place Jean-Jaurès à Marseille. Pour sa 5e édition, l’évènement mêlera performances, ateliers et prises de parole autour des parcours d’exil et des enjeux d’accueil.

Organisé par S.W.A.G Studio, une école de danse créée en 2021 et implantée à Paris et Marseille, le festival met en avant des danseuses et danseurs de différents pays, aujourd’hui installés en France. Sur place, le public pourra découvrir des shows et ateliers.

En parallèle, plusieurs associations engagées dans l’accueil des personnes réfugiées, dont SOS Méditerranée, le Réseau Hospitalité ou Le Refuge, tiendront un village associatif avec des prises de parole d’artistes et de militants qui ancreront le festival dans une dimension politique.

Entièrement auto-financé, le festival reste gratuit et ouvert à tous de 14h à 21h. Il se prolongera avec un street market de créateurs locaux et un DJ Set, animant la Plaine jusqu’en soirée.

Des milliers de participantes sont attendues le 10 mai sur le littoral pour la Marseillaise des Femmes. Une course de 5,4 km mêlant sport, solidarité et mobilisation autour des droits des femmes.

La Marseillaise des Femmes fera son retour le 10 mai 2026 entre les plages du Prado et l’Escale Borély pour une 16e édition. Toujours fidèle à son format accessible, l’événement propose un parcours de 5,4 km, à courir ou à marcher, avec un objectif affiché : rassembler autour de la santé et des droits des femmes.

Course féminine ouverte – les hommes pouvant participer uniquement sur invitation et la volonté de renoncer au classement – l’évènement se veut autant sportif que festif. Des animations jalonnent le parcours dans une ambiance qui privilégie la convivialité autant que la performance.

Côté engagement, la course maintient son soutien à plusieurs causes, notamment la recherche contre le cancer du sein et la défense des droits des femmes, avec une partie des inscriptions reversée à des associations partenaires comme la Fondation pour la recherche médicale ou Amnesty International.

En 2025, plus de 4 500 participantes ont franchi la ligne d’arrivée. Un niveau de participation qui illustre l’ampleur prise par l’événement, désormais bien installé sur le littoral marseillais, où plusieurs milliers de personnes se retrouvent aussi autour du village et des animations.

Toutes les informations et inscriptions disponibles sur le site de la Marseillaise des Femmes

Kanye West annonce reporter son concert à Marseille. Le ministère de l’Intérieur étudie l’annulation de l’événement, alors que le rappeur est au cœur des polémiques pour des propos antisémites et un morceau à la gloire du nazisme.

« Après mûre réflexion et considération, il est de ma seule décision de reporter mon spectacle à Marseille, en France, jusqu’à nouvel ordre », a déclaré le rappeur Kanye West sur son compte X. La superstar américaine devait jouer le 11 juin au Vélodrome, seule date française de sa tournée pour la sortie de son nouvel album.

Mais il n’était pas totalement le bienvenu. L’artiste a multiplié les frasques ces derniers temps, tenant des propos antisémites et publiant un morceau glorifiant le nazisme. Et même si le rappeur s’est excusé et a mis en avant des troubles psychologiques, les politiques marseillais se sont élevés contre sa venue.

Hier, le préfet nous a confirmé réfléchir aux troubles à l’ordre public que pourrait représenter son concert et le ministère de l’Intérieur étudie l’annulation de l’événement.

Vers une annulation définitive comme en Angleterre ?

« Je sais qu’il faut du temps pour comprendre la sincérité de mon engagement à me racheter. Je prends l’entière responsabilité de ce qui me revient, mais je ne veux pas mettre mes fans au milieu de tout ça », exprime Kanye West sur X.

Ce report va-t-il se transformer en annulation définitive du concert à Marseille ? C’est ce qu’il s’est passé au Royaume-Uni, où il devait jouer en juillet, mais qui lui refuse l’entrée sur son territoire. Les Pays-Bas maintiennent pour leur part la seule date encore fixe du rappeur en Europe, en juin.

Plus d’une centaine d’avocats, ainsi que des magistrats et greffiers marseillais, se mobilisent contre le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes porté par Gérald Darmanin.

« Darmanin, ton procès criminel est plus long que ma pause déj », « Qu’importe le procès pourvu qu’ils aient la peine », « On juge si vite qu’on se demande si on juge encore ». Derrière ces slogans déclamés au mégaphone sur le parvis du palais Monthyon, une profonde inquiétude : celle de voir s’imposer une justice plus rapide, mais au détriment des garanties fondamentales d’un procès équitable.

Pour Laurence Blisson, représentante du Syndicat de la magistrature, cette réforme marque un tournant vers une logique jugée « managériale » de la justice. Alors même que, selon elle, « la richesse du débat réside dans le temps du procès ».

Elle alerte notamment sur des procédures qui permettraient de juger en 45 minutes des affaires passibles de 15 ans de réclusion criminelle. Un rythme incompatible, selon elle, avec les exigences d’un débat contradictoire, indispensable pour comprendre, juger et parfois aider les victimes à se reconstruire.

Mathieu Jacquier, ancien Bâtonnier du barreau de Marseille, lisant le communiqué de presse du barreau de Marseille

Une justice expéditive selon les manifestants

Deux mesures concentrent l’essentiel des critiques des professionnels du droit marseillais. La première concerne l’extension des compétences des cours criminelles départementales créées en 2019. Elles sont compétentes pour juger des personnes accusées de crime puni de 15 à 20 ans de réclusion, et permettent de juger les affaires en moyenne en 11 mois, contre 28 mois aux assises.

Composées uniquement de magistrats professionnels, sans jury populaire, elles pourraient, si le projet de loi soutenu par le garde des Sceaux est adopté, juger les procès en appel et les accusés qui récidivent, compétences qui relèvent jusqu’ici de la cour d’assises.

La seconde mesure vise à étendre la procédure de « plaider-coupable » aux crimes, tel que le viol, les coups mortels, le vol à main armée ou le proxénétisme aggravé. En cas d’accord de l’accusé, des victimes et du parquet, une peine pourrait être négociée dans le cadre d’un procès express, sans jury populaire. L’accusé se verrait alors condamné à une peine plafonnée, moins élevée qu’en cas de véritable procès.

Pour les opposants, ces évolutions risquent à la fois d’écarter le citoyen de l’institution judiciaire tout en réduisant drastiquement le débat judiciaire : fin des expertises, des témoignages, des plaidoiries. « À force de réduire le temps d’audience, ils font disparaitre le débat judiciaire et les robes avec » conclu la représentante du Syndicat de la magistrature.

Enfin, cette procédure soulève aussi une inquiétude majeure selon un avocat : celle de pressions implicites sur les accusés. Ils pourraient être incités à reconnaître des faits pour bénéficier d’une peine réduite.

Accélérer la justice : une priorité assumée par le gouvernement

L’objectif de cette réforme pour le gouvernement est clair : raccourcir les délais de jugement. En 2023, le délai moyen en matière criminelle entre le début de l’instruction et le prononcé de la condamnation était d’environ 4 ans.

Face aux critiques des différentes organisations de représentation des avocats, le ministère de la justice explique que ce projet de loi « offre une nouvelle voie pour juger les infractions criminelles et permettra une issue plus rapide sans pour autant juger moins bien. Cette nouvelle procédure n’est pas obligatoire, elle sera soumise à l’accord de la victime, à l’accord du prévenu et à l’accord du parquet et ne supprimera absolument pas ni la cour d’assises ni la cour criminelle départementale ». Le ministère assure également que « L’assistance d’un avocat sera obligatoire à tous les stades afin de pouvoir utilement préserver les droits de chacun ».

Mais pour les professionnels mobilisés, ces solutions ne s’attaquent pas aux réelles causes de l’engorgement judiciaire, notamment le manque de moyens humains et matériels.

Le Sénat vient toutefois d’adopter le projet de loi « Justice criminelle et respect des victimes », créant le « plaider-coupable criminel », déclare Gérald Darmanin ce mardi 14 avril. Une étape de plus vers l’adoption de sa loi.

Pas de quoi démobiliser les professionnels de la justice. Le barreau de Marseille s’est réuni aujourd’hui lors de son Conseil de l’Ordre et devrait annoncer de nouvelles actions pour maintenir la pression sur le gouvernement.

La Vénus d’Arles est arrivée au musée départemental Arles antique ce 14 avril. Prêt exceptionnel du Louvre, elle sera exposée du 24 avril au 31 octobre dans la ville provençale.

« La Vénus d’Arles est arrivée ce matin au musée départemental Arles antique », assure Nicole Joulia, vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, lors de la plénière du 14 avril. Ce chef d’œuvre revient ainsi sur sa terre natale depuis les fouilles de 1651 dans les ruines du théâtre antique d’Arles.

C’est le musée du Louvre qui a prêté cette œuvre exceptionnelle au musée arlésien dans le cadre de l’exposition coproduite « Passage de la Vénus » du 24 avril jusqu’au 31 octobre prochain. La Vénus d’Arles y est conservée depuis la Révolution Française, après avoir habité le Château de Versailles durant plus d’un siècle.

Pour cette exposition, un cortège de chefs-d’œuvre de diverses époques, peints par Gustave Moreau, photographiés par Man Ray ou détournés par Andy Warhol, illustreront le prestige persistant de Vénus et des pouvoirs qu’elle incarne : la séduction, la beauté et l’amour.

Le musée départemental Arles antique. Il est rénové depuis 2021 © Provence Tourisme

Rebaptisée sous Louis XIV

La statue, réalisée au Ier siècle avant notre ère et sculptée dans un seul bloc de marbre blanc, tient une pomme dans sa main droite et détourne le regard. Elle trouve son écho dans l’œuvre de Praxitèle, sculpteur grec qui osa révéler la nudité d’Aphrodite au IVe siècle avant J-C.

D’abord identifiée comme la déesse Diane, elle a cependant été rebaptisée Vénus sous le règne du roi Louis XIV. Aujourd’hui installée à proximité de la Vénus de Milo dans le célèbre musée, elle y demeure l’une des œuvres phares.

La Ville d’Arles, fière de cette sculpture, a fait installer depuis début mars une copie de la Vénus d’Arles sur le rond-point de Chabourlet. Les Arlésiens et Arlésiennes pourront ainsi en profiter chaque jour.

Musée départemental Arles antique. Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h, sauf le mardi et le 1ᵉʳ mai. Tarif plein à 8 euros.

Le Département des Bouches-du-Rhône a adopté mardi 14 avril son budget 2026 lors d’une séance publique.

Deux semaines après le débat d’orientations budgétaires 2026, les élus départementaux ont adopté le budget 2026. La collectivité met en avant que « plus de 62 % des dépenses engagées cette année seront dédiées aux solidarités », soit un montant supérieur à 1,6 milliard d’euros. Ces crédits concernent notamment l’insertion, le soutien aux personnes âgées et en situation de handicap, ainsi que la protection de l’enfance.

La solidarité au menu

Le poste le plus important concerne l’insertion, avec 551 millions d’euros, dont 514 millions pour le revenu de solidarité active (RSA). Le nombre de bénéficiaires est indiqué stable, à 61 000 fin 2025.

Les dépenses en faveur du handicap atteignent près de 400 millions d’euros en 2026. Le budget consacré aux personnes âgées s’élève à 323,5 millions d’euros, notamment pour financer l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile, qui concerne plus de 24 000 bénéficiaires.

La protection de l’enfance et la santé représentent 324,8 millions d’euros, dont environ 220 millions pour l’hébergement des mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

En parallèle, le Département consacre près de 200 millions d’euros aux collèges, dont il assure la construction, l’entretien et l’équipement. Enfin, environ 100 millions d’euros sont prévus pour soutenir les projets des communes, notamment en matière d’infrastructures et d’équipements publics.

Pendant une semaine, plongeurs et étudiants du Campus Nature Provence se sont mobilisés au large du château d’If pour remonter des dizaines de pneus immergés depuis des décennies. Un chantier aussi technique que pédagogique, au service de la préservation de la biodiversité.

En 2023, lors d’une plongée d’exploration au large de l’île d’If, les agents du Parc national des Calanques découvrent des fonds marins pollués par des pneus de camion, échafaudages et autres macro-déchets amoncelés sur plus de 3 000 m².

Du 7 au 10 avril dernier, une quinzaine d’étudiants du Bachelor de gestion et protection des milieux marins du Campus Nature Provence sont donc partis à la pêche aux pneumatiques, accompagnés par les plongeurs professionnels de Septentrion Environnement, dans le cadre de l’opération baptisée React-If.

Vestiges d’une époque où ils étaient utilisés comme pare-battages, ces pneus en décomposition depuis des décennies recouvrent notamment les herbiers de posidonie, plante aquatique protégée qui agit comme un puits de carbone, lui valant son surnom de « poumon de la Méditerranée ».

Un chantier-école en conditions réelles

Ce chantier-école est le fruit de six mois de préparation, de travail de repérage et d’organisation logistique. « C’est une sacrée opportunité pour les élèves de pouvoir mettre en application toutes les techniques d’investigation de terrain : relevés, cartographie, positionnement… », explique Olivier Bianchimani, directeur de l’association environnementale.

Une fois en mer, les étudiants ont pu passer de la théorie à la pratique. Équipés pour la plongée professionnelle, ils ont procédé à l’extraction des pneus, qui peuvent peser jusqu’à 80 kg, grâce à des parachutes de relevage, avant leur récupération en surface par une barge manœuvrée par la société de dépollution marine Ecotank.

Le tout en veillant à ne pas perturber l’écosystème et dégrader davantage le milieu. « C’est un vrai travail d’équipe, avec une coordination entre les plongeurs et les bateaux », souligne le plongeur scientifique Niels Gins.

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© Septentrion Environnement

Suivre les herbiers de posidonie sur le long terme

Cette opération a vocation à se poursuivre au-delà du nettoyage des fonds marins. Les étudiants ont également mis en place un protocole scientifique de suivi de l’herbier de posidonie.

« Nous notons l’herbier en fonction de plusieurs critères, dont la quantité de poissons, et cela donne une note sur 10, précise l’étudiante Margot Boniart. L’idée, c’est que les futures promotions du Bachelor viennent refaire ce protocole dans quelques années afin de voir s’il est en meilleure santé, s’il gagne du terrain… ».

Après quatre demi-journées en mer, les étudiants sont parvenus à remplir deux grandes bennes à déchets, avec un total de 102 pneus extraits. Soutenu notamment par l’Office français de la biodiversité et la Mission Nature du Parc national des Calanques, le projet React-If est une manière concrète, pour ces futurs professionnels, de se confronter aux réalités du terrain tout en contribuant à la préservation du littoral marseillais.

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Alors que la justice enquête sur des marchés publics du Plan écoles à Marseille, le préfet a effectué un audit sur les processus de commande publique de la société. « C’était conforme à nos attentes », déclare-t-il.

Il ne se prononcera pas sur l’affaire en elle-même, qui a jeté une ombre sur le Plan de rénovation et de reconstruction des écoles de Marseille en pleine campagne des municipales. « C’est au procureur de la République » de répondre, recadre avant tout le préfet Jacques Witkowski, en marge d’une rencontre avec la presse ce mardi 14 avril.

Comme l’a révélé un article de Blast début février, la justice a ouvert une enquête suite a un signalement de l’ancien préfet, Georges-François Leclerc, pour des faits « susceptibles d’être constitutifs d’infractions à la loi pénale et notamment de délits de favoritisme » concernant la Société publique des écoles marseillaises (SPEM).

Au centre du viseur : l’acquisition potentiellement illégale de l’école provisoire de Vayssière pour la déplacer à celle de La Castellane et accueillir les élèves durant son chantier. La justice dira si la SPEM, co-dirigée par l’État et la Ville de Marseille, a pris des raccourcis illicites dans les marchés publics pour assurer en urgence l’accueil des élèves de La Castellane durant le chantier de leur école.

« Il n’y a pas de difficulté à poursuivre le travail »

Mais, au-delà du cas étudié par la justice, Jacques Witkowski estime que les marchés publics de la société sont en ordre. Il affirme cela à la suite d’un travail d’audit lancé « la semaine qui a suivi la parution de l’article ».

« J’ai demandé au directeur général de la SPEM que la totalité de leurs process d’élaboration de la commande publique me soit présentée. Ce qu’il a fait ». Les services de l’État spécialisés ont ensuite contrôlé ces éléments. Ils ont conclu que « c’était conforme à nos attentes ».

« Il n’y a pas de difficulté à poursuivre le travail », assure ainsi le préfet. Et donc à continuer de dérouler le Plan écoles et ses chantiers. Un signal rassurant pour l’issue de l’enquête ? Sur ce point, il faudra attendre les conclusions du procureur.

La superstar Kanye West devrait se produire en concert au Vélodrome en juin 2026. Mais sa venue suscite un tollé dans la classe politique marseillaise qui souhaite faire annuler le show. Le ministre de l’Intérieur s’est saisi du dossier.

C’est une superstar mondiale, qui a marqué l’histoire du rap et de la pop culture, mais aussi une personnalité sulfureuse aux multiples sorties de route, jugées parfois antisémites ou nazies. Le rappeur américain Kanye West a choisi Marseille et le stade Orange Vélodrome pour l’unique date en France de sa tournée européenne, après 12 ans sans avoir joué sur le vieux continent.

Il se produira le jeudi 11 juin dans l’antre du football marseillais, après la sortie de son nouvel album Bully. La billetterie est ouverte depuis quelques semaines et nul doute que le concert se jouera à guichet fermé, s’il n’est pas annulé entre temps.

Le dossier sur la table du ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, étudie l’annulation du concert de Kanye West comme l’écrit Libération et nous le confirme le Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Jacques Witkowski. Le ministère étudie notamment l’incitation à la haine raciale que pourrait représenter le concert. Pour le préfet, la question porte surtout sur le potentiel trouble à l’ordre public autour de l’événement.

« On s’y intéresse beaucoup », indique ce dernier, qui pourrait prendre un arrêté pour l’interdire. Mais la question reste en suspens. Faudrait-il alors dédommager la société de production en charge du concert, MARS360, filiale de l’OM ? Contactée à plusieurs reprises depuis l’annonce du concert le 4 mars, la société n’a pas souhaité réagir pour le moment.

Nazisme, antisémitisme, la classe politique veut faire annuler le concert

L’icône mondiale a multiplié les sorties hasardeuses, pro-Trump ou xénophobes, ces dernières années. Puis sorti en 2025 le morceau « Heil Hitler », célébrant le dictateur nazi. Avant d’assurer en janvier qu’il n’est « ni nazi ni antisémite », mettant en avant ses troubles psychiques, notamment sa bipolarité.

L’annonce de sa venue durant la campagne électorale des municipales a suscité la polémique de la classe politique locale. La droite marseillaise s’est emparée la première de la nouvelle. « ‘Je suis nazi’, ‘J’aime Hitler’ : Kanye West n’est pas le bienvenu à Marseille », lançait début mars Fabienne Bendayan, présidente d’honneur du CRIF Marseille Provence, devenue entre temps conseillère municipale (droite et centre) aux côtés de Martine Vassal.

Le maire de Marseille, Benoît Payan (divers gauche), avait également réagi rapidement sur les réseaux sociaux dès l’annonce du concert. « Je refuse que Marseille soit une vitrine pour ceux qui promeuvent la haine et le nazisme décomplexé. Kanye West n’est pas le bienvenu au Vélodrome, notre temple du vivre-ensemble et de tous les Marseillais ».

La Ville de Marseille lance un appel aux sociétés privées pour atteindre 1 500 vélos électriques en libre-service, contre 1 000 actuellement. Dans le même temps, le maire a prévu de mettre fin aux 3 000 trottinettes électriques en 2027.

Est-ce pour compenser un peu la suppression programmée des trottinettes électriques annoncée par le maire durant la campagne électorale ? La Ville de Marseille propose aux opérateurs privés de déployer 1 500 vélos électriques en libre-service sur la commune à partir du 1er juillet 2026.

Actuellement, seule la société Lime déploie cette offre privée avec 1 000 vélos en circulation. Mais son autorisation arrive à expiration le 30 juin 2026. C’est pourquoi la Ville de Marseille relance un appel à manifestation d’intérêt afin de maintenir ce service, et même de l’augmenter légèrement de 500 véhicules, soit 30% supplémentaires.

Une offre publique de vélos électriques en parallèle :

La Métropole Aix-Marseille-Provence déploie également une offre publique de vélos électriques en libre-service. Elle atteignait 2 000 vélos en 2024, avant que Martine Vassal annonce le doublement de la flotte pour atteindre 4 600 en 2025. Avant de repousser l’échéance à 2026 selon La Provence. Aujourd’hui, l’intercommunalité, en pleine restructuration politique, n’est pas en mesure de nous confirmer de chiffre précis.

Priorité au centre-ville et au littoral

La Ville propose aux opérateurs privés deux lots pour déployer 750 vélos électriques, soit 1500 en tout. 1 000 pour le centre-ville et le littoral sud (du 1er au 8e arrondissement) et 500 à partager du 9e au 16e arrondissement. Les sociétés ont jusqu’au 4 mai pour répondre et un candidat peut rafler les deux lots. Leur autorisation sera valable pour une durée maximale de 3 ans et trois mois, soit jusqu’à octobre 2029.

Nul doute que Lime candidatera pour continuer d’exister sur ce marché, et que son concurrent local, Voi, qui propose déjà des trottinettes à Marseille, souhaitera aussi se diversifier avec les vélos. D’autant plus si Benoît Payan va au bout de sa promesse d’interdire les trottinettes à partir d’octobre 2027.

En effet, durant la campagne électorale, le maire de Marseille a fait cette annonce. En cause : les nuisances provoquées sur l’espace public, la sécurité dans la circulation et les impacts environnementaux.

Vers une baisse de l’offre de mobilité douce à Marseille ?

Aujourd’hui, les deux opérateurs (Lime et Voi) proposent 3 000 trottinettes électriques dans les rues de la cité phocéenne. En plus des 1 000 vélos de Lime, l’offre de mobilité douce privée atteint donc un total de 4 000 véhicules. Un chiffre qui baissera donc à 1 500 véhicules si la Ville supprime les trottinettes et s’en tient à ce nouveau contrat pour les vélos.

Pourtant, ce service semble utile pour les petits trajets à Marseille, où l’offre de transports en commun semble encore insuffisante. En témoigne les records d’utilisation pour les opérateurs privés qui se battent pour implanter leurs vélos et trottinettes. La municipalité va-t-elle plancher sur une compensation de cette offre de mobilité douce ? trottinette

Pour l’heure, nous ne connaissons pas encore l’adjoint au maire délégué aux mobilités, ni son homologue à la Métropole. La mairie n’est donc pas encore en mesure de répondre à nos interrogations.

Elle pourrait choisir de revoir sa position sur les trottinettes, ou d’augmenter encore l’offre de vélos. Enfin, alors que les élus marseillais doivent avoir plus de poids dans les décisions de la Métropole, ils pourraient aussi choisir d’augmenter l’offre publique de vélos électriques en libre-service (Levélo).

Nous aurons certainement plus de réponses à ces questions une fois que le maire de Marseille aura dévoilé les délégations de ses adjoints, et que le président de la Métropole en fera de même pour ses vice-présidents.

Le service public de vélos électriques de la Métropole Aix-Marseille-Provence.

La Métropole lance le chantier de création d’un nouveau pôle d’échange à Plan de campagne avec une gare routière pour les bus et une gare ferroviaire pour les TER.

Top départ pour les premiers coups de pioche à Plan de campagne. Pour accompagner la modernisation de la ligne TER entre Aix et Marseille, la Métropole Aix-Marseille-Provence va aménager un nouveau pôle d’échange multimodal. Un projet qui figure parmi les 16 projets prioritaires du volet mobilité du plan Marseille en grand.

L’objectif est de développer l’offre de transports en commun sur la zone commerciale et de limiter l’utilisation de véhicules individuels dans l’une des plus grandes zones commerciales de France, qui accueille chaque année 49 millions de visiteurs.

© Studio Nemo – Métropole AMP

Trains, bus, vélos, parkings…

Situé à l’est de l’A51, en bordure de la RD543, sur la commune des Pennes-Mirabeau, ce futur pôle d’échange offrira « une solution de rabattement pertinente tout en desservant la zone d’activités de Plan de Campagne, un pôle économique majeur du territoire métropolitain », précise l’intercommunalité en charge des travaux.

Concrètement, il comportera une gare routière équipée de neuf quais accueillant notamment le terminus de la ligne ZEN A, l’extension du Zenibus inaugurée en janvier 2026, deux quais de bus en passage sur la RD543, ainsi qu’une halte ferroviaire connectée aux gares Marseille Saint-Charles et Aix centre.

© Studio Nemo – Métropole AMP

Mais aussi deux parkings en surface de part et d’autre des voies ferrées, avec 118 places de stationnement au sud, dont six emplacements PMR, quatre pour les taxis, six pour un dépose minute et 20 équipées de bornes de recharge pour véhicules électriques, et un parking pour les deux-roues motorisés.

Et 170 places de stationnement au nord, dont six emplacements PMR et huit places équipées de bornes de recharge pour véhicules électriques, avec aussi un local sécurisé pour les vélos de 40 places, et un bâtiment d’accueil pour les voyageurs avec salle d’attente, billetterie et sanitaires.

L’ensemble sera desservi par de nouvelles infrastructures pour les piétons et les vélos, directement raccordées à celles déjà réalisées sur la RD543 dans le cadre de l’extension du Zenibus.

© Studio Nemo – Métropole AMP

Un projet architectural et paysager

Le projet architectural intègre également la dimension environnementale avec la plantation de 3 866 végétaux, dont 355 arbres de hautes tiges. Il prévoit aussi la réduction de l’imperméabilisation des sols par l’utilisation de revêtements perméables, notamment sur les places des parkings relais, et la création de bassins pour collecter les eaux pluviales et de ruissellement.

« De plus, le bâtiment d’accueil pour les voyageurs fera l’objet d’un parement pierre sur sa façade principale. Une pergola métallique assurera le confort climatique et des panneaux photovoltaïques seront implantés en toiture », souligne la Métropole.

Le coût total du projet est chiffré à 16,5 millions d’euros. Sa mise en service est prévue fin 2028 – début 2029.

La Voie est libre est de retour ce dimanche 19 avril sur la Corniche. Au programme : promenade piétonne, vélo et animations gratuites.

Après une pause en mars, élections municipales obligent, la Voie est Libre est de retour sur la Corniche Kennedy ce dimanche 19 avril 2026, pour la 2e édition de l’année.

De 10h à 20h, les véhicules motorisés seront interdits à la circulation entre la rue Capitaine Dessemond et le parc Talabot. Objectif : permettre aux piétons et aux cyclistes de profiter d’un littoral apaisé sur environ quatre kilomètres.

De nombreuses animations au programme

Les promeneurs pourront comme à chaque édition participer à de nombreuses activités culturelles et sportives, comme des cours de danse ou des jeux de société. Des artistes en déambulation seront également présents le long du parcours.

Enfin, des food trucks jalonneront la Corniche pour proposer aux Marseillais de quoi se rassasier toute la journée. Pour les personnes à mobilité réduite, un parking sera mis en place à l’entrée de la zone piétonne, côté Talabot. Des voiturettes électriques faciliteront les déplacements.

Vers des éditions prolongées en nocturnes ?

Pendant la campagne municipale, le maire de Marseille, Benoît Payan, nous avait confié lors de sa grande interview son souhait d’augmenter le nombre d’éditions et de faire des nocturnes.

« C’est le deuxième rendez-vous le plus important en termes de monde après les soirs de match au Vélodrome. La Voie est libre accueille entre 40 et 50 000 personnes à chaque édition », commentait Benoît Payan en février dernier. « Donc, on va en augmenter le nombre et on va aussi essayer de faire des nocturnes ».

Concrètement, il envisagerait de mettre en place des « activités douces » sur les « parties les moins habitées » de la Corniche. Par exemple, « observer les étoiles pour les petits dans des endroits sécurisés, pour montrer les reflets de la mer et de la lune, les bateaux qui passent la nuit, expliquer la navigation de nuit ». Pour le maire de Marseille, « il y a encore plein de choses à imaginer sur la Voie est libre ».

L’OM se rapproche du stade Vélodrome. Le siège du club marseillais quitte la Commanderie pour s’installer sur l’avenue du Prado.

Les équipes administratives de l’OM et l’agence MARS360 emménagent aujourd’hui au FOROM, le nouveau siège du club sur l’avenue du Prado, tout proche du stade Orange Vélodrome.

Quelques jours après avoir dévoilé son nouveau logo, et annoncé la nomination de son nouveau président Stéphane Richard, l’Olympique de Marseille déménage son siège au n°480 de l’avenue du Prado, dans les anciens bureaux de l’entreprise de conseil KPMG, refaits à neuf.

Nouveau logo, nouveau président… nouveaux locaux

En tout, 165 collaborateurs participent à ce déménagement. Pas de changement en revanche du côté du centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus (12e). La Commanderie reste en effet dédiée aux activités sportives pour se recentrer selon le club sur son rôle premier : « offrir un environnement optimal de travail et de performance pour les joueurs et les staffs ».

© Olympique de Marseille

Et bien que le club ne soit pas propriétaire des murs, qui appartiennent à la Caisse d’Epargne CEPAC et au groupe Finamas, des travaux importants ont été entrepris. Deux millions d’euros ont été investis. Le loyer annuel est quant à lui évalué à un million d’euros.

Dans les prochaines semaines, l’OM annoncera également le nouveau sponsor qui sera installé sur le fronton du stade Vélodrome. Le naming « Orange Vélodrome » prend fin cet été après dix ans de contrat, et le nom de la CMA CGM circule déjà dans la presse.

Les dirigeants pourraient également se pencher prochainement sur l’avenir du centre d’entraînement. Une hypothèse étant étudiée à la périphérie de Marseille comme c’est le cas dans de nombreux clubs européens.

Selon nos informations, le tribunal des affaires économiques de Marseille a sélectionné l’offre d’Amoniss (Chevignon, Pimkie…) pour reprendre l’enseigne de doudounes ultracolorées JOTT. Le repreneur s’est engagé à reprendre plus d’une centaine d’emplois.

Jott (Just over the top) a enfin trouvé son repreneur. Le tribunal des activités économiques de Marseille a choisi, ce 13 avril, le dossier d’Amoniss pour reprendre l’enseigne marseillaise de doudounes multicolores, détenue par le fonds d’investissement L Catterton.

Ce groupe, dirigé par Salih Halassi, est une société d’investissement basée dans la région lilloise, à Villeneuve-d’Ascq. Elle possède déjà plusieurs marques comme Chevignon, Pimkie (reprise en 2023 à la famille Mulliez) ou Christine Laure.

Son offre de rachat est de trois millions d’euros. Dix millions d’euros seront également investis pour relancer la machine. Le groupe nordiste vise à reprendre 27 points de vente sur 40, et 70% des salariés sur les 240 en fonction dans les boutiques et au siège social marseillais.

Cette proposition avait déjà recueilli la majorité des votes des parties prenantes de ce dossier, dont l’administrateur, le mandataire judiciaire et le président du tribunal, lors de l’audience du 27 mars durant laquelle une dizaine d’offres avaient été étudiées.

Les doudounes JOTT © Margot Geay

Le dossier des salariés écarté

Cependant, les deux CSE de JOTT, l’AGS (Association pour la Gestion du régime de Garantie des créances des Salariés) et la Cepac (partie prenante du projet qui gage les produits phares) avaient voté pour le projet « MARS » porté par trois actuels cadres de l’entreprise, Marine-Prune Chauvin, responsable des opérations, Mathilde Picard, responsable retail, Olivier Esposito, directeur des ventes, et Nicolas Gourdikian, l’un des deux fondateurs de JOTT en 2010.

Leur offre proposait un montant de rachat moindre que son concurrent (900 000 euros) et souhaitait reprendre moins de salariés (70 sur 240) ainsi que moins de boutiques (15) afin de « repartir sur des bases solides ». Les associés prévoyaient toutefois quatre millions d’euros d’investissements supplémentaires après la reprise.

Cette offre moins alléchante sur le papier avait néanmoins remporté le soutien de « 80% des salariés de JOTT », assure Marine-Prune Chauvin. Les collaborateurs avaient même écrit au tribunal des affaires économiques pour faire pencher la balance. En vain.

Une mobilisation du secteur de la mode

Ayant eu écho de cette manoeuvre, le président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence (CCIAMP), Jean-Luc Chauvin, et la figure syndicale patronale Jocelyn Meire, s’étaient également mobilisés en dernière minute pour soutenir l’offre « MARS » revendiquant son ancrage marseillais.

Selon Marine-Prune Chauvin, cette offre ne sera pas en capacité de conserver le siège social rue François Arago (5e) à terme, « trop grand et trop coûteux » alors que celui-ci avait été refait à neuf en 2021, lors de la reprise par le fonds L Catterton.

De son côté, Jocelyn Meire reste optimiste vis-à-vis de cette décision. « Mode in Sud abordera cette nouvelle étape avec un esprit d’ouverture, mais aussi avec exigence. La réussite de ce projet passera par sa capacité à s’inscrire durablement dans son territoire d’origine, à préserver l’unité de la marque et à dialoguer avec les acteurs qui en constituent l’environnement naturel », assure le président de Mode in Sud.

Rattachée au groupe Jaguar Topco, la société réalise 60% de ses recettes en France et 40% à l’international. Elle se compose de deux entités : JOTT France (24 millions d’euros de CA) et Jott Opérations (55 millions).

Le projet de cité judiciaire à Marseille se précise. Gérald Darmanin annonce le bouclage du financement des études préalables.

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, annonce par un tweet le bouclage du financement de la première phase d’étude à 10 millions d’euros pour la construction de la future cité judiciaire à Marseille. Elle doit être érigée dans le quartier d’Arenc, sur l’emprise foncière d’Euroméditerranée.

La Région Sud, le Département des Bouches-du-Rhône, la Métropole Aix-Marseille-Provence et la Ville de Marseille ont été invités à contribuer à hauteur de 750 000 euros chacun. Soit 3 millions d’euros au total, nous confirme le Ministère de la Justice.

C’est « une grande avancée pour le service public de la Justice dans les Bouches-du-Rhône », a exprimé le membre du gouvernement sur le réseau X.

« Marseille a besoin d’une cité judiciaire digne de ce nom »

Si le ministère de la Justice avait tranché pour l’atterrissage du projet derrière la tour CMA CGM dès le 17 juillet 2025, le dossier semblait ne plus avancer. Avec l’achèvement du montage financier pour les études, le projet, chiffré à 350 millions d’euros, est de nouveau sur les rails.

Plusieurs étapes restent cependant à franchir. Après la réalisation études, le gouvernement devra lancer un concours d’architecture, puis les marchés publics pour une livraison annoncée, pour l’instant, en 2031. Il faudra aussi compter avec le Barreau de Marseille, qui a longtemps été défavorable au projet. Il se montre désormais ouvert au rassemblement de l’organe judiciaire marseillais sur un seul site à Arenc mais souhaite être étroitement associé.

« Comme toutes les autres grandes villes, Marseille a besoin d’avoir une cité judiciaire digne de ce nom, nous confiait la bâtonnière Marie-Dominique Poinso-Pourtal dans un entretien accordé en janvier dernier. Mais on veut faire partie du jury qui va décider de l’architecte du projet immobilier ». Le Barreau demande notamment la création de parkings souterrains et l’installation d’un nouvel arrêt de tramway au pied de la tour.

Ces derniers mois, les acteurs économiques ont quant à eux fait part de leurs inquiétudes concernant la délocalisation des tribunaux, actuellement place Monthyon (6e), vers Arenc. Ils réclament « un véritable plan pour le centre-ville permettant de préserver et conforter son attractivité économique et sociale ».


Article mis à jour le 15 avril 2026

Le tourisme génère 22 milliards d’euros de retombées économiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour préparer les Jeux d’hiver 2030, la Région Sud veut créer une opération d’intérêt régional pour structurer l’offre et monter en gamme.

Avec 36 millions de visiteurs par an, 22 milliards d’euros de retombées économiques et 150 000 emplois, le tourisme « n’est plus seulement un atout, il est devenu une puissance économique structurée », assure François de Canson en séance plénière ce 10 avril.

Le vice-président de la collectivité, également directeur du Comité régional du tourisme de Provence-Alpes-Côte d’Azur, rappelle ainsi que le budget dédié au développement du tourisme a plus que doublé, passant de 15 à 31 millions d’euros en dix ans.

« Mais au-delà des volumes, c’est un changement de modèle. Un modèle qui crée de la valeur et de l’emploi. Les séjours en hébergement marchands représentent aujourd’hui 59% des séjours contre 46% en 2011 », embraye le maire de La Londe-les-Maures.

Vers une montée en gamme d’un tourisme responsable

Le tourisme régional monte également en gamme avec 96% des visiteurs qui se disent satisfaits de leur séjour, et qui évoluent aussi dans leurs pratiques. « 14% d’entre eux ont utilisé le train pour un déplacement dans la région contre 4% auparavant », note François de Canson.

D’autant, qu’en dix ans, la fréquentation annuelle est restée plutôt stable l’été, quand elle a augmenté de 16% en hiver, de 9% au printemps et de 13% en automne. Ce qui permet de mieux répartir les flux et les prix sur l’ensemble de l’année.

La Région Sud souhaite profiter de ces évolutions en vue des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 dans les Alpes pour permettre « une montée en gamme des hébergements, développer des services afin d’accueillir une clientèle à forte valeur ajoutée », précise la délibération votée ce vendredi.

Créer une opération d’intérêt régional avant les Jeux

Cependant, le modèle « doit franchir une nouvelle étape » pour donner une « visibilité internationale sans précédent au territoire », assure le président du CRT. À comprendre : structurer une offre claire de tourisme avec le lancement d’une opération d’intérêt régional « Tourisme ».

L’enjeu des saisonniers est ainsi central en termes de logement, mais aussi de formation et de conditions de travail. « Structurer une politique des saisonniers, c’est garantir la qualité d’accueil, mais aussi la pérennité de notre modèle économique », affirme François de Canson.

L’élu régional est pressenti pour reprendre le fauteuil de Renaud Muselier, président de la Région Sud, qui souhaite faire campagne pour les élections sénatoriales de septembre 2026. Il s’exprimera officiellement dans les prochains jours.

Partenaire majeur de l’Open Aix Provence Crédit Agricole depuis quatre éditions, le Crédit Agricole Alpes Provence affirme son engagement en faveur du sport et de son territoire.

L’Open Aix Provence Crédit Agricole est bien plus qu’un tournoi. C’est un rendez-vous qui fait vibrer le territoire, qui rassemble et qui révèle ce qui fait sa force : l’énergie collective.

Un engagement qui s’inscrit dans la durée, comme le souligne le Directeur Général, Laurent Fromageau : « En renouvelant notre partenariat sur plusieurs années, nous affirmons notre volonté de nous inscrire durablement aux côtés de l’Open Aix Provence Crédit Agricole, un événement qui contribue pleinement au rayonnement et à l’attractivité de notre territoire. Parce qu’il incarne profondément ce que nous défendons au quotidien : l’audace, l’engagement et la proximité. Mais surtout, parce qu’il réunit celles et ceux qui font vivre et grandir notre territoire. Car derrière chaque édition, il y a bien plus que des matchs. Il y a un écosystème engagé : des partenaires, des entrepreneurs, des acteurs publics, des passionnés. Tous contribuent, chacun à leur manière, à créer de la valeur, du lien et des opportunités. C’est précisément notre rôle, en tant que banque coopérative, d’accompagner ces dynamiques ».

© Axel Canneaux

Ces valeurs, le Crédit Agricole Alpes Provence les incarne par des actions concrètes tout au long du tournoi. Grâce notamment à une animation tennis, beach tennis et pickleball proposée à 50 jeunes du territoire qui pourront s’initier à ce sport et échanger avec leur ambassadrice Muriel Hurtis et Arnaud Clément, figure inspirante du tennis français.

Le Crédit Agricole Alpes Provence propose également, avec le centre social Jean Paul Coste et le club Handi Aixois, une animation paratennis qui permettra aux adhérents du club de pratiquer ce sport avec des sportifs haut niveau et bénéficier de leurs retours d’expérience internationale.

Investir dans la jeunesse, c’est miser sur l’avenir du territoire. Ces jeunes talents portent en eux le potentiel de demain. La présence du Crédit Agricole Alpes Provence à leurs côtés au travers de son Label Sport Pour Valeur, aux côtés de l’ambassadrice Muriel Hurtis, traduit son engagement coopératif : soutenir ce qui fait grandir collectivement.

« Le sport est un formidable levier pour se construire et trouver sa place, et c’est essentiel de pouvoir le rendre accessible à chacun », partage Muriel Hurtis.

Fidèle à son modèle, la banque place l’utilité au cœur de son action, comme le rappelle son Président, Franck Alexandre : « Notre raison d’être est simple : être utile. Utile à ceux qui font vivre le territoire aujourd’hui et construisent demain. C’est cette utilité qui guide nos choix, nos investissements, nos partenariats. L’Open Aix Provence Crédit Agricole crée du lien entre les générations, rassemble les acteurs locaux, et fait rayonner notre région. Il porte des valeurs de persévérance, d’inclusion, de respect et de dépassement de soi que nous partageons profondément ».

Programme prévisionnel des matchs

  • Lundi 27 avril – 11h : Qualifications
  • Mardi 28 avril – 10h30 : Fin des Qualifications – 1er tour de simple – 1er tour de double
  • Mercredi 29 avril – 10h30 : 2ème tour de simple + demi de finales de double
  • Jeudi 30 avril – 10h30 : Huitièmes de finale de simple + quarts finales de double
  • Vendredi 1er mai – 10h30 : quarts de finale de simple + demi finale de double
  • Samedi 2 mai – 11h : demi finale de double / 14h : demi finale de simple
  • Dimanche 3 mai – 11h : finale de double / 15h : finale de simple

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