À l’occasion de la première édition de la nuit du Bien Commun à Marseille, Cécile Malo, déléguée générale de la Fondation de France Méditerranée revient sur cette soirée de levée de dons unique, autour de l’entrepreneuriat social.

« C’est déjà une réussite pour nous », se réjouit Cécile Malo. La déléguée générale de la Fondation de France Méditerranée souligne la participation de 900 personnes pour la première édition de la nuit du Bien Commun à Marseille, qui se tient au Pharo, gracieusement mis à disposition par la Ville de Marseille, partenaire de l’événement. Une soirée de levée de dons inédit en faveur de projets au service du bien commun sur le territoire des Bouches-du-Rhône.

Ce soir, dix porteurs de projets solidaires (sélectionnés sur 63 dossiers) dont neuf marseillais, devront convaincre. Appel d’aire lutte par exemple pour l’insertion des jeunes. Café Joyeux est un restaurant employant des personnes atteintes de trisomie 21. Le Cours Ozanam lui, propose un lieu d’accueil pour l’éducation des enfants, dans lequel travaillent parents, enfants et professionnels. L’objectif de Just est de developper des expérimentations et actions pour plus de justice sociale. La Maison des plus petits, quant à elle, offre un accueil aux enfants en situation de handicap. Le République, est un restaurant où l’on retrouve une clientèle traditionnelle et des personnes précaires qui payent leur repas 1€ symbolique. L’école au présent accompagne les parents en situation de très grande précarité. L’école comestible Provence permet l’éducation alimentaire dans les écoles. Massajobs propose un accompagnement pour l’insertion professionnelle.

T’CAP 21 n’est pas un projet marseillais. L’objectif premier de cette association, est l’inclusion des jeunes adultes porteurs d’une trisomie 21 dans la société. Aide à l’enfance, accompagnement des personnes en situation de handicap, ou encore justice sociale, tous les projets auront quatre minutes chrono’. Après chaque passage, un commissaire-priseur sollicitera le public pour faire un don, selon des paliers qui s’étendent de 5 000€ à 100€.

« La philanthropie, c’est l’affaire de tous »

« La philanthropie, c’est l’affaire de tous », explique Cécile Malo. Cette édition marseillaise s’est faite tout « naturellement », selon la déléguée générale. « Depuis 2017, la start-up Obole organise cet événement solidaire. On se complète parfaitement. Cette start-up apporte le savoir-faire pour une telle soirée et la Fondation de France Méditerranée apporte sa connaissance de la région », poursuit Cécile Malo, qui espère que le public marseillais sera généreux.

« Marseille, c’était une évidence ! »

La Fondation de France Méditerranée couvre un grand territoire, mais «Marseille concentre quand même énormément de difficultés ». Par exemple, « on a 25 % de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté. L’insalubrité, on a pu la constater malheureusement avec la rue d’Aubagne. À Marseille, il y a un réel défi social à relever », déplore Cécile Malo. Elle explique également que la période Covid a été révélatrice d’un élan de solidarité marseillais. Elle compte bien le revoir ce soir.

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