Agenda – Le guide des expositions à voir en ce moment à Marseille

Agenda – Le guide des expositions à voir en ce moment à Marseille

Entre expositions permanentes et temporaires, il y a toujours au moins une sortie culturelle dans l’un des musées de Marseille à ne pas rater. D’autant plus que la ville abrite de nombreux établissements, aussi connus qu’insolites à l’instar du MuCEM ou du musée de la pétanque !

Made In Marseille fait le point pour vous des expositions du moment à ne surtout pas manquer.

Découvrez tous les musées de Marseille


Derrière la bourse Archéologie d’un quartier : 1862- 2017

Dans le cadre de l’événement « 50 ans. Les fouilles de la Bourse, 1967-2017 », cette exposition évoque l’histoire du quartier dit « de derrière la Bourse ». Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Deferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain.

Exposition en accès libre, en extérieur, sur les grilles du jardin des vestiges, rue Henri Barbusse, 13002 Marseille. Autres photographies à voir également sur écrans numériques au sein du musée d’histoire de Marseille.


Les peintures poétiques de Marie-Laure Sasso Ladouce

Née en 1970, Marie-Laure Sasso-Ladouce a étudié les arts plastiques à Bruxelles avant de revenir vivre et travailler à Marseille. Influencée par les maîtres anciens, elle travaille l’huile et l’acrylique, le fusain sur de vieux papiers, le pastel et la photographie.

A travers des peintures petits et grands formats, les couleurs et les lumières se mélangent dans une sorte d’osmose paisible et poétique. Marie-Laure Sasso-Ladouce nous invite à des extraits de voyages en Méditerranée, mais non pas dans une retranscription parfaite de la réalité. « Il n’y a pas de photographie, mais plutôt une sensation ».

« Par les soirs d’été », acrylique sur bois
collection petits formats (2016) © M-L Sasso-Ladouce

Rendez-vous à la discrète galerie d’art Atelier 108, non loin de l’abbaye Saint-Victor, du 4 au 20 janvier 2018.

Atelier Galerie 108
108 rue Sainte – 13007 Marseille. Ouvert du lundi au vendredi
Exposition temporaire, accès gratuit.


La 7ème édition du festival La Photographie Marseille

La cité phocéenne accueille la 7ème édition du festival La Photographie Marseille, organisée par l’association LES ASSO(S). C’est la première manifestation entièrement dédiée à la photographie contemporaine à Marseille.

Depuis sa création en 2011 le festival tend à faire découvrir de jeunes talents, par le biais notamment du Prix Maison Blanche ; il a été remporté cette année par Corentin Fohlen. La Photographie Marseille met également en lumière les travaux d’artistes reconnus. Depuis 2015, il présente une orientation locale, en exposant les travaux de Franck Pourcel ou d’André Mérian par exemple. Avec La Photographie Marseille, il s’agit de faire le lien entre histoire et pratiques contemporaines, à travers des expositions et des actions pédagogiques pour le public : visites, ateliers, conférences.

Marseille accueille en ce moment la 7ème édition du festival La Photographie Marseille. © LPM

Pour la 7ème édition du festival, ce sont 25 événements, entre expositions et rencontres qui sont proposés au public sur plus de 3 mois à différents endroits de Marseille. Au mois de janvier sont prévus : « Un autre journal, 4 ans de folie » à l’hôpital de la Timone, « Salles des fêtes » de Thierry Girard à la librairie Maupetit (1er arrondissement), « Matière noire » de Geoffroy Mathieu à la Friche Belle de mai sont exposés en ce moment. N’hésitez pas à consulter le programme, l’entrée aux expositions est libre !

 

 

 


Inventaire d’inventions (inventées) » s’invite au FRAC

 

Le Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) accueille jusqu’au 18 février une immense bibliothèques d’inventions littéraire, un inventaire fait d’objets qui existent uniquement dans la fiction ou qui n’ont existé d’abord que dans les pages d’un livre ou par la fantaisie d’un écrivain. Cette exposition d’Eduardo Berti et Monobloque (Dorothée Billard et Clemens Helmke), a été inaugurée au Centro Centro à Madrid, du 21 février au 2 mai 2017, dans le cadre de l’ARCO 2017 consacrée à l’Argentine. Le FRAC présente ici la première version française de ce projet.

La machine à arrêter le temps, les boucles d’oreille-réveil, le traducteur chien-humain, le livre infini, la machine à prier, l’appareil de critique littéraire, l’effaceur de mémoire, le détecteur de douleur … « Inventaire d’inventions inventées »… prend comme point de départ une centaine d’inventions : le Baby HP du mexicain Juan José Arreola, la Kallocaïne de l’écrivain et pacifiste suédoise Karin Boye, le superficine du polonais Sigismund Kryzanowski, le myopicide de Raymond Queneau et diverses inventions d’auteurs aussi variés que Jules Verne, Italo Calvino, Jorge Luis Borges, Alphonse Allais, Raymond Roussel, J.-R. Wilcock, Hervé Le Tellier, Stanislaw Lem, Pierre Dac, Jacques Jouet, Gaston de Pawlowski, Jacques Carelman, Roald Dahl, Pablo Martín Sánchez, Boris Vian ou Dino Buzzati.

A noter que le samedi 20 janvier à 16h, une promenade littéraire est organisée en compagnie de Pascal Jourdana, commissaire de l’exposition, sous réserve d’inscription à cette adresse : reservation@fracpaca.org.

 

Le FRAC accueille l’exposition « Inventaire d’inventions (inventées) jusqu’au 18 février 2018. © FRAC

 

Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC), 20 Boulevard de Dunkerque, 13002 Marseille.
Du mardi au samedi de 12h à 19h, dimanche de 14h à 18h (entrée gratuite). Un vendredi par mois : nocturne gratuite le vendredi 12 janvier et le vendredi 16 février de 18h à 21h. Tarifs : de 2,5 à 5 euros.

 


Découvrir le Roman-Photo au MUCEM

Le roman-photo a mauvaise presse, considéré souvent comme niais, sentimental, frivole ou ingénu. À ce jour, il n’a que rarement retenu l’attention des historiens de l’image, et encore moins celle des musées et des centres d’art. Grave erreur ! Le roman-photo a pourtant bien des choses à nous dire… et pas seulement des mots d’amour.

Né en 1947 en Italie, le roman-photo a constitué le plus gros succès éditorial de l’après-guerre, et restera pendant plus de vingt ans le best-seller de la littérature populaire en Méditerranée. Dans les années soixante, on estime qu’un Français sur trois lisait des romans-photos.

Reconstituer ces petites mythologies sentimentales permet ainsi d’offrir une relecture originale de l’avènement de la société de consommation et de l’évolution des mœurs, tout autant qu’un regard décalé sur l’émancipation et la libération des femmes dans l’Europe méditerranéenne de la seconde moitié du XXe siècle. C’est l’enjeu de l’exposition « Roman-Photo », qui réunit plus de 300 objets, films, photographies, documents. Certaines productions, élaborées par des réalisateurs proches du néo-réalisme italien, s’avèrent d’une qualité exceptionnelle.

Jalousies et trahisons, tendres baisers et cœurs brisés, décapotables et micro-ondes, Dolce Vita et lutte des classes … « Roman-Photo » est un feuilleton riche en surprises, rebondissements et coups de foudre (esthétiques), à découvrir au MUCEM jusqu’au 23 avril 2018. Attention, certaines images exposées peuvent heurter la sensibilité du jeune public.

L’exposition Roman-Photo est au MUCEM jusqu’au 23 avril 2018. © MUCEM

MUCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée)
 7 Promenade Robert Laffont, 13002 Marseille
Du mercredi 13 décembre 2017 au lundi 23 avril 2018, de 11h à 18h.
Tarif plein : 9,50€ (+3,50€ avec un audioguide), Tarif réduit : 5€, Tarif Famille : 14€ (pour 1 billet valabale pour 2 parents obligatoirement accompagnés d’1 à 5 enfants)


« Une journée en Méditerranée » au château de la Buzine

Imaginez une belle journée de printemps. Il fait doux, le ciel est clair. C’est un temps idéal pour se promener. Imaginez maintenant que vous marchiez, non loin de la mer, et que vos pas croisent, naturellement, ceux de Raimu, de Brigitte Bardot ou de Penélope Cruz.

C’est ce que propose le célèbre château de la Buzine avec son exposition permanente « Une journée en Méditerranée », nichée dans les anciennes caves du bâtiment. Un parcours ludique riche de rencontres, qui propose une déambulation scénographique à la découverte du bassin méditerranéen, de Marseille à Tunis en passant par Madrid, Le Caire ou Athènes.

Le visiteur peut alors découvrir (ou redécouvrir) la diversité du cinéma méditerranéen à travers les extraits d’une quarantaine de films. Cinq lieux liés à l’univers du cinéma ont été imaginés : le café, la place, la maison, la nature et la salle de cinéma. Le visiteur est libre de flâner, s’arrêter, regarder, repartir.

Le château de la Buzine propose un grand nombre d’événements culturels tout au long de l’année © myprovence.fr

Billet complet (expositions permanentes + expositions temporaires + médiathèque) : 5€ tarif plein, 4€ tarif réduit et entrée gratuite pour les enfants de moins de 6 ans. Tous les tarifs sont à retrouver sinon à l’adresse : https://labuzine.com/fr/page/tous-les-tarifs-du-chateau-de-la-buzine
Accès par le parc des Sept Collines, 56 traverse de La Buzine – 13011 Marseille


« Debout et devant’, le journal de bord de Laurence Denimal

Laurence Denimal est née en 1967 à Marseille. Elle travaille à la fois comme plasticienne, et comme auteur, mélangeant souvent ces deux domaines.

Avec « Debout et devant », l’artiste livre son journal de bord qu’elle déploie sur les murs de l’espace GT. L’été 2017 a été sa période d’observation. L’exposition se déroule entre document poétique, écriture graphique et arborescence, les textes, vidéos et objets s’organisent pour former une installation hybride. L’intime et l’actualité se confronte tour à tout et finissent par renvoyer le spectateur à son propre quotidien.

L’exposition « Debout et devant » de Laurence Denimal se déroulera à l’espace GT

Le vernissage de l’exposition est prévu le jeudi 11 janvier 2018 de 18h à 21h.

Espace d’exposition GT
72 Rue de la Joliette, 13002 Marseille

De lundi à mercredi de 11h à 18h et de jeudi à vendredi de 11h à 21h
Du 11 janvier 2018 au 9 février 2018.


Hip hop : un âge d’or 1970-1995 au MAC

La culture Hip Hop ouvre les portes du musée d’Art contemporain à ceux qui aux États-Unis, en Europe et à Marseille incarnent un phénomène planétaire. Depuis les premières block parties du Bronx jusqu’à l’âge d’or marseillais, retrouvez la fièvre qui s’est emparée du monde en trois temps et quatre mouvements : DJing, MCing, Graffiti & Bboying.

La scénographie de l’exposition favorise les croisements entre toutes les disciplines qui ont été fécondées par ce mouvement : la musique, la danse, la mode, le cinéma, l’écriture, le graffiti, le tag, la photographie. L’exposition est conçue avec le MuCEM, qui met à disposition les plus belles pièces de sa collection, et s’inscrit dans la dynamique des projets de la Capitale européenne du sport à Marseille.

expo-hip-hop-musee-art-contemporainAu Musée d’Art Contemporain – MAC
69 avenue de Haïfa, 13008 Marseille
Tarif : plein 5€ | Réduit 3€
Jusqu’au 14 janvier 2018 du mardi au dimanche de 10h à 18h.


Histoire d’eaux, Véronique Bigo au Musée d’Histoire

Le musée des Beaux-Arts invite l’artiste Véronique Bigo pour un dialogue avec les collections. Jouant avec l’accrochage, ses œuvres viendront s’inscrire dans le parcours  du musée.  À partir du  détail  d’un  tableau, elle invite le public à une lecture singulière et personnelle des œuvres. L’eau sera le fil conducteur de ce regard contemporain, cette eau que célèbre le décor du Palais Longchamp.

Tarif : plein 6€ | Réduit 3€ | Gratuit pour les moins de 18 ans. L’entrée aux collections permanentes des musées est gratuite le premier dimanche du mois pour tous
Du vendredi 20 octobre 2017 au dimanche 11 février 2018, du mardi au dimanche de 10h à 18h. Visites commentées à 15h le 2 novembre 2017, 7 décembre 2017, 11 janvier 2018 et 8 février 2018
Au musée d’Histoire de Marseille, Palais Longchamp (aile gauche) 13004 Marseille

 


Le bruit des choses qui tombent au FRAC PACA

Dans le cadre de l’Année France-Colombie célébrée en France en 2017, le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur propose une exposition qui met en regard le travail de quinze artistes colombiens avec une sélection d’œuvres de la collection du Frac, dans un parcours construit autour d’une émotion : la peur. Affect fondamental, intemporel, dont l’être humain ne peut faire l’économie, la peur a ce pouvoir d’aveuglement qui, comme l’écrivait Stephen King, peut nous projeter dans le « noir absolu », et nous laisser « aussi désemparés que des enfants incapables de trouver l’interrupteur ».

L’exposition s’articule autour de ces notions : les objets de la peur, les mécanismes de son instrumentalisation, les moyens pour la conjurer. Peintures, sculptures, installations (dont certaines réalisées in situ pour l’exposition), photographies et vidéos se côtoieront sur deux niveaux et dans l’auditorium du musée. Comme une provocation à l’irreprésentabilité de l’angoisse, à l’absence de forme à laquelle est toujours associée la peur, l’art ouvre un espace de représentation, d’interprétation et de récit.

Du samedi 2 décembre 2017 au dimanche 18 février 2018, du mardi au samedi de 11h à 18h et le dimanche de 14h à 18h, au FRAC PACA
20 boulevard de Dunkerque, 13002 Marseille

 


Nature en Ville au Muséum d’Histoire Naturelle

La ville n’est plus abordée et limitée aux espaces construits, bétonnés et goudronnés, mais s’envisage comme une mosaïque de milieux riches d’une biodiversité inattendue.
La faune attirée ou relâchée au cœur de la cité doit s’adapter pour survivre et se reproduire.

Ainsi la ville devient-elle un véritable laboratoire vivant où l’œil averti du chercheur perçoit les prémices de nouvelles adaptations. La flore est également omniprésente, qu’elle soit de jardins, de parcs, de fissures de murs et de goudrons, de bords de voies rapides ou de ruelles étroites… Chaque espace disponible est colonisé.

Tarif : plein 6€ | Réduit 3€ | Gratuit pour les moins de 18 ans. L’entrée aux collections permanentes des musées est gratuite le premier dimanche du mois pour tous
Jusqu’au 11 mars 2018, du mardi au dimanche de 10h à 18h, au Muséum d’Histoire Naturelle
Palais Longchamp (aile droite) 13004 Marseille

 


Empathie – Harun Farocki à la Friche

Première en France, cette exposition monographique réunit des œuvres toutes emblématiques des procédures de travail dans des sociétés traditionnelles et industrialisées à différentes époques. Avec neuf installations vidéo datant de 1995 à 2014, Empathie présente une série d’œuvres emblématiques de l’artiste allemand Harun Farocki autour des formes du travail, des modes de production traditionnels aux exigences de la production capitaliste.

Au-delà de cette sélection construite autour de l’intérêt d’Harun Farocki pour la représentation du travail, la Friche la Belle de Mai et le Goethe Institut montrent pour la première fois en France son dernier opus au long cours, réalisé avec Antje Ehmann, « Labour in a single shot / Le travail en une seule prise » : 44 courts métrages, filmés en une seule prise dans neuf pays, montrent la diversité des formes de travail qui co-existent dans le monde actuel.

Cette exposition constitue le 1er volet de l’événement Temps 1 : Du Travail  & Temps 2 : Travailler/Œuvrer jusqu’en février 2017 à la Friche. Elle entre en résonnance avec une rétrospective et une seconde exposition des œuvres d’Harun Farocki au Centre Pompidou.

Tarif : plein 5€ | Réduit 3€ (donne accès à l’ensemble des expositions de la tour Panorama)
Du 25 novembre 2017 au 18 mars 2018, du mercredi au vendredi de 14h à 19h, samedi et dimanche de 13h à 19h
À la Friche la Belle de Mai, 41 rue Jobin, 13003 Marseille

 


Quel amour d’enfant ! aux Archives de Marseille

L’exposition présente un parcours-réflexion sur l’émergence et l’évolution de la notion d’ « enfance » et la place de l’enfant dans la famille, la cité et la société marseillaise des années 1830 à 1968, illustré par environ 150 documents d’archives et d’objets. L’iconographie aura une part importante, avec près de 80 images, présentées sous forme d’originaux ou de tirages modernes, des stéréoscopes et des cadres lumineux.

L’exposition présentera en outre des livres et albums illustrés, des jouets (d’intérieur et extérieur), des objets et meubles divers de puériculture et d’enregistrement sonore. Le fil rouge de l’exposition est comment les deux cadres, familial et sociétal, interagissent dans la construction de l’individu et sa lente marche vers l’indépendance. Ainsi les deux parties l’’enfant en famille et l’enfant dans la société sont présentées en parallèle et de manière poreuse.

Les visiteurs lors un parcours fluide et non strictement segmenté, dans une ambiance scénogra­phique chaleureuse, familière et évocatrice de l’enfance, comme si le visiteur se trouvait propulsé dans la chambre d’un enfant ou sur un terrain de jeu, bref, un cadre accessible, voire enfantin, avec un travail tout particulier sur les couleurs et les matières, en accord avec l’évolution de la décoration intérieure du 19e siècle aux années 1960.

Du 23 novembre au 28 avril 2018 du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 17h, le samedi de 14h à 18h
Aux Archives de Marseille, 10 rue Clovis-Hugues, 13003 Marseille

 


Si la couleur m’était contée… au Préau des Accoules

Ce projet d’exposition tend à attirer le regard et l’imagination des enfants sur le thème des couleurs dans l’art. Les accompagner dans la découverte des œuvres majeures. Appréhender la couleur au travers de la pensée et de la pratique artistique.

Les peintures et sculptures réalisées durant le 20e siècle emmènent le public vers une fonction active de la couleur invitant à observer l’imaginaire. Seront abordés : les mouvements artistiques de cette époque où la couleur s’émancipe peu à peu de sa fonction mimétique et de la forme. Cubisme, naissance de l’abstraction, expressionnisme abstrait, effets d’optique.

Un dispositif ludique autour d’un cabinet de curiosités révélera les secrets de fabrication et les origines des couleurs d’hier à aujourd’hui. Plantes, minéraux, mollusques, insectes, champignons etc. pour l’alchimie des pigments et colorants. Bleu d’outre-mer d’Afghanistan, azurite des Alpes, bleu d’Anvers, jaune de Naples, blanc de plomb de Venise…

Entrée gratuite | Visite sur inscription
Jusqu’au 3 juin 2018 au Préau des Accoules
29 montée des Accoules, 13002 Marseille

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