Fin de mission pour Olivier Spinosa après neuf ans en tant que recteur de la basilique Notre-Dame de la Garde. Didier Rocca, ancien professeur de mathématiques devenu prêtre à la Major, le remplace pour veiller sur la Bonne Mère.

Il a reçu le pape François en 2023 et mené un chantier historique de restauration de la Bonne Mère, qui a retrouvé son éclat dans le ciel marseillais en fin d’année dernière. Le père Olivier Spinosa a passé près de dix années à la tête de la basilique Notre-Dame de la Garde, en tant que recteur.

Une charge loin d’être anodine pour cet édifice qui symbolise la ville. À la fois lieu de culte et de pèlerinage majeur, c’est aussi un monument patrimonial incontournable, et le site touristique le plus fréquenté du territoire avec 2 millions de visiteurs annuels. De quoi cumuler des enjeux économiques, sociétaux, religieux et parfois même politiques.

Le père Spinosa a officié une dernière fois ce dimanche 30 août à la basilique Notre-Dame de la Garde pour une messe d’au revoir. Sur nomination du cardinal Aveline, il rejoint Aix-en-Provence en tant que formateur au séminaire Saint-Luc. Il garde toutefois un pied à Marseille en revenant chaque week-end pour officier dans le diocèse en tant que prêtre auxiliaire à la paroisse des Accoules, de Saint-Laurent et chapelin à la cathédrale de la Major.

Un ancien prof de maths à la tête de la Bonne Mère

C’est justement de la Major qu’arrive son remplaçant, Didier Rocca, qui connaît bien les enjeux et problématiques de la ville. Natif de Marseille où il a passé sa vie, le nouveau recteur de Notre-Dame de la Garde est devenu prêtre il y a un peu plus de sept ans.

Avant cela, il a mené une carrière de professeur de mathématiques dans des établissements religieux des quartiers Sud (École de Provence, lycée Lacordaire, collège Cluny) puis des quartiers Nord à Notre-Dame de la Viste.

En parallèle, Didier Rocca a toujours mené des activités religieuses, principalement à l’Œuvre Allemand, dans le centre-ville. Il officiera désormais au sommet de Marseille, dans l’édifice le plus haut de la commune.

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