Le nombre de vélos électriques en libre-service gérés par des opérateurs privés passera de 1000 à 1500 à Marseille le 1er juillet. Nouveautés : des vélos deux places et des réductions avec les abonnements RTM.

Ça bouge du côté des vélos en libre-service électriques gérés par des opérateurs privés à Marseille. Lime, qui proposait ce service, en plus des trottinettes, n’a pas reçu la faveur de la Ville pour continuer. Les vélos blancs et verts disparaitront à partir du 1er juillet des rues de Marseille.

Ce sont les opérateurs Voi et Pony qui déploieront 750 vélos électriques à partir de cette date. Soit 1500 en tout, et donc 500 de plus qu’auparavant. Ces 500 vélos supplémentaires seront répartis dans les quartiers périphériques, du 9e au 16e arrondissement « en insistant sur les quartiers Nord et Est, mal desservis », précise Nicolas Hue, conseiller municipal en charge des mobilités.

Pour cela, des nouvelles stations seront créées, dont certaines avec des racks de rangement et de chargement électrique. La Ville entend sévir encore un peu plus sur le respect du stationnement dans les zones prévues grâce à un système de géolocalisation en temps réel et des amendes pour les opérateurs en cas d’infraction.

Des nouveaux vélos deux places

Parmi les nouveautés, des vélos 2 places de la société Pony, permettront « à deux adultes, ou un adulte et un enfant », de voyager. Autre nouveauté du système : les opérateurs proposeront également des réductions en cas d’abonnement RTM « pour favoriser l’intermodalité », insiste Nicolas Hue.

Cette nouvelle convention avec les opérateurs dure jusqu’à l’automne 2027. Cela correspond à l’échéance de l’autorisation pour les trottinettes électriques à Marseille (Voi et Lime) que la Ville n’a pas encore arbitrée, le maire s’étant positionné défavorablement durant la campagne.

Cette augmentation des vélos vise-t-elle à compenser cette perte de service en mobilités douces ? « Nous devons également avoir 2 000 vélos supplémentaires du service Levélo de la Métropole d’ici fin 2026 », précise Nicolas Hue. Peut-être que les services de mobilité douce deviendront totalement publics dans les années à venir.

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