Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, annonce poursuivre le travail de candidature pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver en « 2034 ou 2038 ».

Il l’avait annoncé l’année dernière, à l’occasion de ses voeux à la presse, et le confirme aujourd’hui à l’occasion de la cérémonie 2023. Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, souhaite candidater pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver sur le territoire.

« C’est sur les rails », confirme-t-il, pour « 2034 ou 2038* », alors que le Comité international olympique (CIO) n’a pas encore décidé du site hôte pour ces deux échéances. « Je me suis jeté à l’eau en disant : on va le faire […] On a mis en place une équipe qui travaille à la Région avec le Comité national olympique ».

Il explique également avoir lancé des études avec le Comité régional de tourisme (CRT) sur les perspectives d’enneigement des massifs de la région jusqu’en 2050. Les résultats semblent positifs.

* : Mise à jour suite aux précisions du service presse de la Région, le président ayant d’abord annoncé 2030 et 2034.

Des jeux éco-responsables inspirés de Lillehammer 1994

« Notre dossier est aujourd’hui bien ficelé », poursuit-il, estimant que sa future candidature « n’a rien à voir avec les autres ». Il ajoute avoir beaucoup appris de la candidature victorieuse de Marseille aux côtés de Paris pour les Jeux d’été de 2024.

Il fait de la dimension environnementale un atout du projet. Dans le sillon de la politique régionale « avec une Cop d’avance, le premier budget vert d’Europe... », le président de Région vise des Jeux « à taille humaine. Sans dépense pharaonique mais simplement un aménagement du territoire humain ».

Son inspiration ? « Les JO de Lillehammer », en Norvège, à l’hiver 1994. Baptisés les Jeux “blancs verts”, beaucoup les considèrent comme le premier événement de cette taille pensé pour sa durabilité. Toutes les infrastructures, certifiées par des labels environnementaux, fonctionnent encore, près de 30 ans plus tard.

Quelle ville hôte ?

Alors que les qualités de skiabilité des Alpes ne sont pas à prouver, « quelques flous » demeurent encore. Comme l’admet Renaud Muselier : « je n’ai pas la ville d’accueil ».

Le Département des Hautes-Alpes apparaît aujourd’hui pertinent. Un territoire « très organisé avec de très beaux domaines de ski. Ils sont prêts, car ils avaient déjà porté les candidatures d’Embrun et Briançon avec un travail important ».

D’autant que pour le président de Région, en charge du transport ferroviaire, un événement de cet ampleur « peut être le moyen de régler le problème de Marseille – Briançon en train. Qui mérite mieux que d’y passer 5 heures ».

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