5 bonnes raisons de choisir l’économie collaborative

Produire et coopérer pour le bien commun : voici comment se définit l’économie collaborative. 36% des Français y participent selon la Commission européenne, soit le plus haut taux d’Europe.

Outre les plateformes les plus connues comme Blablacar, Leboncoin ou AirBnB, des idées nouvelles germent tous les jours pour former cette nouvelle économie et apporter de nouveaux services pour le bien commun. Vous souhaitez vous lancer vous aussi dans l’économie collaborative ? Découvrez pourquoi c’est une bonne idée à travers 5 raisons !

Participer à une alternative plus humaine

Et on en a bien besoin aujourd’hui. Comme l’indique le terme, tout tourne autour de la collaboration. De Blablacar qui incite au covoiturage, au coworking qui propose un espace de travail collectif, tout prétexte est bon pour se rassembler et pourquoi pas de trouver des nouvelles idées ensemble. Être dans une économie collaborative c’est favoriser le rapport entre les personnes et travailler autour de celui-ci.

Et des exemples il y en a plein comme Paupiette, une start-up qui connecte des étudiants à des seniors afin de partager un repas pour quelques euros, ou encore Menu Next door où l’on peut commander des plats que nos voisins préparent et Mutum.fr qui proposent des prêts d’objets basés sur la réciprocité. Au final, on peut retisser des liens entre les personnes, lutter contre l’isolement et même créer une communauté !

Innover, innover et encore innover

S’il y a bien une chose à dire sur l’économie collaborative, c’est qu’elle ne cesse de s’inventer. Des milliers d’idées poussent par-ci par-là pour améliorer le quotidien et innover. CetteFamille aide des familles volontaires pour accueillir des personnes âgées, ce qui offre une alternative à la maison de retraite et rend service aux retraités et à leur entourage.

Ainsi, d’autres petits génies ont créé Reconnect, un service qui propose des casiers pour SDF ou encore Zenpark, qui propose une liste de places de parking que des professionnels mettent à disposition pour pas cher, afin d’optimiser l’espace. Des tonnes d’idées sont déjà testées mais d’autres restent encore à être pensées, ce qui rend les possibilités quasi infinies !

Amener une nouvelle forme d’économie

Peu conventionnelle, l’économie collaborative ouvre le champ des possibles. Bien souvent, les contributeurs sont au centre des transactions. Parfois ce sont même eux qui participent au développement de la plateforme. Avec les traditionnels AirBnB et Blablacar ou des moins connus comme Bikerr, un système de partage de vélo, les instigateurs visent à rendre la location ou le partage de biens ou d’objets entre particuliers plus facile et plus libre. Dans d’autres initiatives, l’utilisateur peut échanger, acheter ou vendre à l’image d’Etsy, de Leboncoin ou de Vinted.

La lutte contre le gaspillage alimentaire participe aussi à cette nouvelle économie. Avec l’application Too Good To Go par exemple, les enseignes de restauration constituent un réseau pour offrir des plats moitié prix à l’heure de la fermeture. Pour les restaurateurs, c’est un revenu supplémentaire, de nouveaux clients mais aussi une manière de ne pas jeter les invendus. Pour les startups c’est un moyen de collaborer avec des groupes plus importants.

Une façon d’œuvrer pour l’environnement 

Le monde actuel se soucie de plus en plus des questions environnementales. Cela se fait ressentir puisque parmi les initiatives imaginées, beaucoup sont durables ou ont des vocations écologiques. Avec Ekwateur par exemple on peut rejoindre une communauté de particuliers consommateurs et producteurs d’énergie verte.

D’autres ont eu des inventions plus originales à l’instar du projet RegenBox, un appareil pour recharger les piles jetables et Plume Labs, une application qui se sert des pigeons pour informer sur la qualité de l’air en ville. Avec ces petites et grandes idées, il y a de quoi faire bouger les choses côté environnement, alors pourquoi ne pas se lancer ?

S’aider du financement participatif pour démarrer

Pour se lancer dans le milieu de l’économie collaborative, on peut s’aider de financements participatifs, ou « crowdfunding », la totale ! De nombreuses plateformes existent comme Ulule, Kiss Kiss Bank Bank, Babyloan, Spark Up ou Smart Angels. Chacune propose ses conditions, du bénévolat au prêt en passant par une co-production. De quoi faire du collaboratif jusqu’au bout et monter une affaire plus facilement en se faisant déjà un réseau.

Mais il y a aussi quelques freins…

Une prise de risque

Comme à chaque fois que l’on essaie d’innover, il se peut que tout ne marche pas comme prévu et que l’idée ne trouve pas le succès escompté. L’aventure constitue un véritable défi, et il faut en mesurer tous les aspects avant de se lancer, autant humainement que financièrement.

Un statut encore flou pour les employés 

Avec la récente polémique sur Uber, ou encore les conditions de travail de Deliveroo, un statut réglementé n’est pas encore possible tant le panel de projets collaboratifs est varié. Le problème se pose alors plutôt pour les salariés, du statut qu’ils acquièrent et des clauses qu’on leur impose.

Pour ceux qui veulent créer une nouvelle affaire, ils choisissent la plupart du temps un statut d’autoentrepreneur ou montent une start-up, mais certains préfèrent celui d’entreprise ou d’association.

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