Après une première année bien remplie à œuvrer pour la protection du littoral méditerranéen, la marque Sauvage et son fondateur Manu Laurin ont annoncé la sortie d’une toute nouvelle gamme de bijoux 100% éco-responsables, disponible d’ici à l’été 2020.

Sauvage, la première marque française à confectionner des bijoux à partir de déchets terrestres et maritimes, souffle sa première bougie. Depuis Noël dernier, plus de 3 000 de ses bracelets ont été vendus en France. Symboles d’engagement pour la protection de la Méditerranée, ces créations branchées et éco-friendly sont rapidement devenues les produits phares de la marque. Le petit plus : chaque vente permet de financer les opérations de collecte de déchets des associations locales.

Ce projet, initié par le Marseillais d’adoption Manu Laurin, a récemment été rejointe par de nombreuses associations partageant ses valeurs écologiques : Clean My Calanques, 1 Déchet par jour, Zéro Déchet & Co ou encore Explore & Preserve fournissent désormais une partie des déchets qu’ils ramassent à Sauvage, afin de confectionner de nouveaux produits éco-responsables. La liste de partenaires devrait s’agrandir prochainement avec l’addition de nouveaux grands noms de la scène associative marseillaise.

Manu Laurin a créé Sauvage après « le Grand Saphir », initiative au cours de laquelle il a parcouru, à la nage, 120 km de côtes entre Marseille et Toulon pour ramasser des déchets. Ses toutes premières créations, originellement confectionnées à partir de filets de pêche collectés par l’association Palana Environnement avaient pris des formes diverses : bracelets, sacs ou encore éléments de décoration d’intérieur. D’ici à l’été 2020, et grâce à la participation de ses nouveaux collaborateurs, Sauvage présentera une toute nouvelle gamme de produits réalisés avec l’aide de designers et stylistes.

, Sauvage, la marque de bijoux éco-responsables qui dépollue la Méditerranée, Made in Marseille

« Le Grand Défi », vers une prise de conscience environnementale

Le 30 mai dernier, Manu Laurin a imaginé et co-organisé le Grand Défi, la toute première compétition européenne de ramassage de déchets. Sur près de 8 km, entre la plage des Catalans et l’escale Borély, 80 kayakistes et nageurs dont 20 sportifs de haut niveau ont pu concourir dans une simulation de course de kayak, lors de laquelle des plongeurs se sont relayés pour aller récupérer des déchets marins.

Pour l’occasion, de nombreuses personnalités sportives se sont mobilisées. Chaque équipe a donc pu être coachée par un sportif professionnel comme les nageurs Frédérick Bousquet et Fabien Gilot ou encore l’ex-sprinteuse Muriel Hurtis. A la fin de cette « compétition », 1,2 tonne de déchets avait été récoltée, dont des trottinettes électriques, des pneus et des bouteilles en plastique.

Cette initiative environnementale ayant pour but d’impliquer les citoyens marseillais dans la préservation de la Méditerranée, fait partie, avec Clean My Calanques ou encore Vieux-Port Propre, des mouvements faisant peu à peu de Marseille une scène majeure dans la prise de conscience environnementale.

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