Dans le cadre du Projet Azur, Solène Chevreuil entreprend un voyage à pied et à vélo de 700 kilomètres entre Annecy et Menton pour mesurer la pollution aux particules fines.

Le 7 juillet, l’éco-aventurière Solène Chevreuil a débuté son périple de 700 kilomètres, à pied et à vélo. Elle mesure la qualité de l’air entre le lac d’Annecy, dans les Alpes, et Menton, sur la Côte-d’Azur, où elle doit arriver le 27 août. Cette expédition environnementale s’inscrit dans le Projet Azur, qui se poursuivra ensuite sur l’eau, en kayak, pour ramasser les déchets marins sur 1000 kilomètres du littoral méditerranéen.

Pour l’heure, elle a parcouru environ un tiers de son périple terrestre. Sur son chemin, elle prend le temps de sensibiliser le public qu’elle croise sur la protection du vivant, du cycle de l’eau et de l’environnement.

Mais surtout, elle réalise une mesure inédite de la qualité de l’air le long de son parcours. Car Solène porte un microcapteur connecté, géolocalisé et mobile, qui permet de relever et de publier en temps réel les taux de particules fines sur sa route. Le public peut suivre en direct ses mesures via la carte interactive et participative.

Le projet DIAMS : mesure citoyenne et participative de la qualité de l’air

Ce microcapteur fait partie des 2000 instruments similaires conçus et distribués à la population dans le cadre du projet DIAMS, (Digital Alliance for Aix-Marseille Sustainability). Ce vaste dispositif de mesure citoyenne de la pollution de l’air est porté par la Métropole Aix-Marseille-Provence en partenariat avec AtmoSud.

C’est l’agence locale de surveillance de la qualité de l’air qui assure le suivi technique de ce projet. Notamment avec l’application AirDIAMS. Elle permet à tous d’accéder et d’alimenter une carte participative de mesure des concentrations de particules fines.

Crédit photo : Atmosud – Projet Azur
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