Sophie Camard, nouvelle maire des 1-7, nous confie son souhait de maintenir les Dimanches de la Canebière. Un événement mensuel artistique et culturel sur l’avenue la plus célèbre de la ville, entièrement piétonne le temps d’une journée. Cet engagement réjouit sa prédécesseure, Sabine Bernasconi, qui avait instauré ce rendez-vous.

Les Dimanches de la Canebière, lancés par la précédente mandature de Sabine Bernasconi (LR), rendait la Canebière aux piétons les derniers dimanches de chaque mois. Art, animations, culture, jeux, ateliers… Débarrassée des voitures, l’artère centrale de la ville se transformait alors en grande place festive.

Au sortir du premier conseil de secteur des 1er et 7e arrondissements de Marseille, la nouvelle maire Sophie Camard (Printemps marseillais) a évoqué son souhait de poursuivre ce rendez-vous : « Faire respirer et vivre la Canebière une fois par mois, libérée des voitures, et animée, oui c’est notre souhait. On va mettre en place un groupe de travail au sein de la mairie de secteur pour voir comment on peut garder cet événement, peut-être en le transformant un peu, en appuyant sur les thématiques écologiques par exemple, j’ai des demandes dans ce sens ».

, Sophie Camard souhaite poursuivre les Dimanches de la Canebière, Made in Marseille
Sophie Camard présidait son premier conseil de secteur en tant que maire des 1-7 ce jeudi 23 juillet

« Une transmission au-delà des étiquettes politiques »

« Voir l’événement continuer serait une belle récompense », se réjouit sa prédécesseure Sabine Bernasconi. « Une transmission, au-delà des étiquettes politiques, qui, lorsqu’on parle de culture, n’ont plus lieu d’être ». Et de poursuivre, « C’est un peu mon bébé ! Que j’ai mis beaucoup de cœur et d’énergie à mettre en place. C’est un vrai projet culturel de territoire. La culture est une force de cohésion, de partage, qui permet de réunir tous les publics ».

Alors que Sophie Camard s’interroge sur les capacités financières à maintenir le projet sans aides du Département, dont Sabine Bernasconi est également vice-présidente à la Culture, l’ancienne maire se veut rassurante : « L’événement était assumé à 100 % par la mairie de secteur, et les associations et artistes se produisaient gratuitement ».

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