Cet été, Mini Cafoutch a entamé sa transition juridique vers une coopérative de consommateurs, afin de devenir un véritable supermarché détenu par ses clients : Super Cafoutch. La structure propose désormais à ses adhérents de devenir coopérateurs en achetant des parts à 100 €. « Ça demande du temps et du travail. Pour l’instant 365 adhérents sont devenus coopérateurs, et nous atteindrons certainement la barre des 500 en décembre », explique Charlotte Juin, membre du projet.

Un chiffre qui n’est pas anodin, puisque avec 500 coopérateurs, et donc un capital de 50 000 € : « les banques nous suivent pour investir dans un local plus grand et devenir un véritable supermarché autogéré ».

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À la recherche d’un local

Dans son local du quartier des Grandes Carmes, au 14 Rue Louis Astouin (13001), le Mini Cafoutch est à l’étroit. « Il nous faut plus d’espace pour s’agrandir, proposer un plus grand choix de produits, sur des horaires plus larges, à des adhérents plus nombreux », poursuit Charlotte. « Toutes les conditions sont réunies, les banques suivent, la Région et la Macif nous aident (elles subventionnent les 2 emplois salariés, ndlr), le seul hic c’est de trouver un local dans une ville où le marché immobilier est ce qu’il est… »

Pourtant, quelques dizaines de mètres plus bas, la rue de la République peine encore à louer tous ses locaux commerciaux. « C’est une de nos pistes privilégiées, mais on ne trouve rien de raisonnable en termes de prix, pour nous ».

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La piste la plus concrète se situe du côté de la rue Colbert, au numéro 9, dans les locaux d’un ancien Franprix. Une situation géographique intéressante, une surface adéquate et un prix convenable, « mais une série de complications ont mis le dossier en suspens », raconte Charlotte. « Ce n’est pas encore perdu, on attend des nouvelles des différentes parties prenantes ».

Pour sauter le pas et entrer dans la cour des grandes surfaces, l’épicerie lance un appel aux élus et à la Ville afin de l’aider à trouver un local. « Un coup de pouce ne serait pas de refus. Ce serait dommage qu’un projet qui fédère 600 personnes n’aboutisse pas », conclut Charlotte, loin d’avoir perdu espoir.

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