A l’occasion des voeux à la presse, Renaud Muselier a annoncé la création en février d’une plateforme participative pour les habitants de la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur. Il assure que si 10% des habitants lui font une proposition concrète, il la soumettra au vote de la collectivité.

Le président de la Région Sud, Renaud Muselier, veut permettre aux habitants de faire des propositions concrètes pour l’avenir du territoire : transport, formation, environnement, économie,… Il a également fait part de son attachement à Marseille et a évoqué qu’il ne fermait pas la porte aux prochaines élections municipales. A lire ici

Dès le mois de février prochain je lancerai « Sudopolis » (..) une communauté de citoyens libres et autonomes. Il s’agit là de différents outils permettant de donner la parole aux citoyens. Une plateforme participative sur notre site internet permettra dans un premier temps aux cinq millions de Provençaux, Alpins et Azuréens de s’exprimer sur les politiques mises en place, en amont et en aval. Nous les consulterons régulièrement par le biais de mails, de sms ou via une application dédiée, sur des problématiques bien spécifiques. Nous pourrons le faire à l’échelle régionale ou à un niveau plus local. Pour exemple, nous pourrons ainsi interroger les usagers de la ligne TER Cannes-Grasse sur la qualité de service ou les horaires de trains. L’idée est de rapprocher l’institution du citoyen.

Si 10% des électeurs de la région, à savoir environ 350 000 électeurs, soumettent un projet de délibération conforme aux compétences de la collectivité, “je m’engage à la soumettre au vote des élus en Assemblée plénière” a également déclaré l’intéressé.

Un engagement d’Emmanuel Macron pour un grand référendum

Renaud Muselier veut également un engagement national du Président de la République, Emmanuel Macron, à qui il demande “d’organiser un référendum à l’issu du grand débat. Pour donner du crédit au débat et susciter l’intérêt des Français il ne suffira pas d’installer des cahiers de doléances dans les Mairies. Il faut concrétiser le débat et lui donner une issue clairement identifiée. Si le grand débat devait se solder sans consultation des Français alors il n’aura servi à rien. (…) Je propose donc l’organisation d’un référendum le même jour que les élections européennes de mai prochain.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page

Restez informé !

Inscrivez-vous et recevez nos newsletters !

Vous pourrez vous désinscrire à tout moment !